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Batfred au Cinéma

En bon obsessionnel (mais sans prétention), je fais une liste de tous les films de cinéma que j'ai vu ses vingt-quatre dernières années (en bas de page pour les nombreux zappeurs de l'Internet). Je ne suis cependant pas ce qu'il est convenu d'appeler un "cinéphage" (un "mangeur de films") car la vraie vie n'est pas au cinéma... malheureusement parfois.

L'intérêt de cette liste et de cette page (qui ne sont qu'une toute petite partie du site), est pour vous d'avoir un conseil (via la note) en situant un film que j'ai vu par rapport à votre propre sensibilité ou par exemple trouver une idée de film à voir. Si vous comprenez mes goûts, vous pourrez peut-être situer des films que vous n'avez pas vu suivant les vôtres !


Ci dessus Batfred fait son cinéma (un conseil ne pas boire après un film de cape et d'épée) ! © 1999

Je prends en compte tous les films, quelles que soient les conditions de visionnement, que j'indique : cinéma argentique (16 mm, 35 mm ou 70 mm) ou vidéo (analogique ou numérique, en définition standard ou Haute définition, via vidéo projection ou pas) et, plus récemment, en "D-Cinema" (2K ou 4K). Je leur donne une note dans le but de tirer des conclusions sur mes goûts, les cinéastes qu'il faut que j'évite et ceux qui méritent plus d'attention de ma part.

Cela m'a souvent été utile dans mes études de cinéma ou avec mes propres élèves pour vérifier si j'avais vu un film. Quant aux hypocrites qui mettent des étoiles aux films, font un classement "Best-of" et sont choqués par le principe d'une notation (trop "sèche rationalisation"), leur classement est souvent aussi précis que le mien. En outre, il y a une certaine prise de risque dans mon activité à montrer ses goûts et ce que l'on a vu (ou pas). J'ai d'ailleurs fait de même avec les séries Tv.

Si ma liste est forcément subjective, sachez cependant que j'ai une grille d'appréciation (genre, époque, contexte, technique, etc.) qui relativise mes goûts. J'essaye d'avoir aucun sectarisme en ce qui concerne les genres ou les nationalités outre la prise en considération les conditions dans lesquelles je les vois. Je vous conseille cet exercice, qui comme avec les rêves, permet de mieux se souvenir des films et de tirer de nombreuses conclusions.

Chose un peu surprenante pour moi, cette posture assez mal vue au départ est devenu assez courant depuis une quizainne d'années après la création de ce site. il semble même que le principe de la "Top liste" soit la base de la "nouvelle cinéphilie" des années 2015 et après.


Ci dessus, le dossier de presse de 1925 (de ma collection à l'Atelier du 7ème Art )

Vous trouverez quelques très rares films de courts-métrages de fiction (moins de 60 minutes) comme: La chute de la maison Usher. Ils font partie des films anciens de plus de 42 minutes que j'ai voulu faire figurer dans la liste, soit d'une grande valeur d'un point de vue esthétique ou historique et quelques sérials de cinéma. Evidemment, je regarde bien d'autres choses comme, par exemple, pour le seul format 16mm, une moyenne d'une bonne centaine de courts-métrages anciens par an.

Je ne comptabilisais normalement que les films de long-métrage ("Feature films") réalisés dans le but d'une exploitation en salle ou les rares téléfilms qui y ont finalement été exploités... à quelques exceptions près (comme les sérials). Cependant, depuis peu, je liste également des documentaires (y compris sur le cinéma à partir de 2014) ou des minis séries comme l'excellent P'tit Quiquin de 2014 ce qui d'ailleurs commence à la "fausser" un peu. Cette "pollution" de l'ordre de 10% sur cles dernières années est peut-être transitoire mais elle m'est nécessaire pour diverses raisons professionelles plus liées à la prodfuction documentaire.

Cette liste intégrale de mes visionnages sous Excel (dont une version Zip) est "intelligente", vous pouvez par l'option "Trier" (par ordre croissant ou décroissant), choisir vos champs comme par exemple : Année (A), Titres, Réalisateur, Pays, etc. [J'ai supprimé la liste de mes réalisateurs et acteurs préférés en novembre 2014 avec la dernière version du site car cela ne me semble plus pertinent pour des raisons qui seraient trop longues à expliquer ici].


Ci dessus la salle de notre structure associative l'Atelier du 7ème Art

Mise en garde pour la liste intégrale :

Ne faudrait-il pas raisonnablement aller au delà d'une simple note pour faire un tel classement ? Une analyse esthétique mise en perspective par l'histoire du cinéma et les codes des films dits de "genre" s'imposerait théoriquement pour chaque film ! C'est d'ailleurs dans l'air du temps que d'aller vers un modèle simplifié "sur lisible" et malgré moi j'y recours ici comme dans les docus-fiction ou les films "de recettes" récents que je n'aime guère... mais, dans une liste interactive, il y a un "plus" : celui de croiser les films (par l'option trier) pour rendre la liste plus intelligente car les films, les réalisateurs, etc. se renvoient alors les uns aux autres et cet inventaire prend alors, je l'espère, un sens plus riche pour le visiteur !

Si vous êtes un anti Cinéma "flamboyant" : Kubrick, Lean, Leone, Visconti, Coppola, Peckinpah, Schlöndorff, Kusturica, etc. cinéastes que j'admire comme mes préférés et que je considère comme loin d'être, comme disait à l'époque de la sortie de leurs films une certaine critique qui semble aujourd'hui complètement amnésique sur ses omissions... "vide de sens" (parce que n'appartenant pas à la "modernité") ou encore si votre vision du cinéma se fait à travers d'étroites et rigides chapelles idéologiques même si la "cinéphilie" est aujourd'hui (disons depuis les années 2005) plus diverse... passez votre chemin et ne perdez pas votre temps sur ce site. Idem, dans un autre registre, si vous êtes un adepte des recadrages sauvages en 16/9 (ou, anciennement, du Pan and Scan) et de la colorisation qui sont pour moi des inepties... le net est vaste !

En gros, mes préférences, vont vers le cinéma des années 1966 à 1979. Cette époque est en effet pour moi très intéressante car elle démarre en occident avec : la fin du code "Hays" (auto censure appliquée par les majors), au moment d'une "révolution" des moeurs (en 1967-1968), la prise de conscience de l'impact d'une colonisation alors "plus à distance" (donc "historique") ou pour les États-Unis du génocide Indien, à la crise morale liée de la guerre du Viet-Nam, etc. Également une violence plus visible dans ses conséquences, reviennent aussi dans les consciences la collaboration (en France) ou la Shoa ou encore la possibilité de l'apocalypse nucléaire et enfin, à partir de 1973 (année de ma naissance), à la crise morale s'ajoute la crise économique... Je ne me limite pas dans cette observation au "Nouvel Holywood" mais au cinéma de cette époque dans son ensemble. Bref, rien de tel que la conjonction de tant de crises pour faire de bons films. Mon cinéma préféré est donc un brin crépusculaire et, aujourd'hui, certains le qualifient de "neo Baroque", parfois même, avec condescendance pour une génération de critiques, de "maniériste".


Ci dessus l'affiche japonaise (de ma collection) de mon film préféré
(du moins dans la version connue lors de sa sortie en 1979 , donc avant la "Redux").

J'admire également les films de Orson Welles, Andreï Tarkovsky, Billy Wilder, Michelangelo Antonioni, John Cassavetes, Charles Chaplin, John Ford, John Huston, Quentin Tarantino, Takeshi Kitano, Wong Kar-Waï, Robert Altman, Woody Allen, Roman Polanski, Ernst Lubitsch, Igmar Bergman, Elia Kazan ou Marcel Ophüls et Raymond Depardon sur leurs documentaires, mais aussi Melville, Blier, Deville et Godard (première période) pour le cinéma Français.

Certains cinéastes ayant été des objets d'études dans le cadre universitaire (même si c'est de manière incidente), par exemple, via les influences et ex-fluences pour John Woo (avec une maîtrise sur le sujet) ou le lien entre technique et "morale" dans les films de Lars von Trier, je garde depuis une attention particulière (même si elle est parfois circonspecte et critique) à leur cinéma.

Mon pêché mignon est que j'aime beaucoup (outre ceux de mon Best-of) certains films de "genre" des mêmes années que mes films préférés (c'est à dire généralement de 1966 à 1979).
Leur note ne reflète pas toujours le plaisir que j'ai à les voir d'autant que ce sont parfois des "madeleines" (pour d'autres raisons que des considérations esthétiques) comme la série des 007 ou par exemple : Le Crépuscule des aigles (The Blue Max) ou même Bons baisers d'Athènes (Escape to Athena), etc. Vous trouverez sûrement des points communs à ces films et comme toujours les plus intéressants sont ceux qui sont cachés. C'est certainement aussi la différence entre les films que l'on admire (le Best-Of) et ceux que l'on aime en fonction de ses mythologies personnelles. John Ford disait d'ailleurs : "S´il faut choisir entre la vérité et le mythe, moi, je choisis le mythe". La note est de couleur marron dans ce cas !


Ci dessus l'amiral... alias le réalisateur John Ford.

Depuis que je fais cette liste, le cinéma a évolué car c'est un "Art vivant". De même, la valeur de certains films pour les critiques ou le public a eu le temps de se modifier ainsi que mes capacités d'analyse et mes connaissances sur le sujet (après 12 ans d'études de cinéma et 16 ans d'enseignement du cinéma). Si, en gros, je suis toujours sur la même ligne en matière de subjectivité qu'au début de la liste, fort est de constater que, pour de nombreuses raisons, l'importance historique ou esthétique de certains films se modifie à l'aune de ceux qui ont été réalisés après et de l'époque dans laquelle nous sommes ou dans laquelle je m'inscris forcément (... un peu). Par exemple, Le jour le plus long ou L'odeur de la papaille verte se perdent ainsi, petit à petit, dans l'Histoire du cinéma alors que Le Bon la Brute et le truand (de même que de nombreux films dits "de genre" ou certains très franchement "Bis") sont en train de se bonifier années après années. Il est très rare que je ne sois pas d'accord avec moi-même sur la durée de la liste même si il existe quelques cas d'exceptions (une toute petite poignée) comme, par exemple, pour les films Arabesque, Cocoon ou encore l'Homme qui n'a pas d'étoile que j'ai réévalué à la hausse souvent plus de 20 ans après mes premiers visionnages. J'observe également que j'éprouve un ressenti en "U" pour les films de Mel Brooks et finalement qu'une impression d'enfance positive sur, par exemple, La folle Histoire du Monde n'est pas forcément si mauvaise.


Ci dessus Batfred en pleine crise © 2010

Observations sur l'importance des supports :

Si le Cinéma est un Art "Technique", c'est aussi bien sur "une industrie", ce qui est parfois problématique du point de vue de la qualité des films souvent considérés comme de simples "produits" conçus en fonction d'une étude marketing ou remontés après un screen test. Les choses changent très vite ses derniers temps du côté de la Technique... donc de "l'Art Cinématographique" ! Ce qui est l'un des enjeux de ce site et de mes activités. Peu de gens ont aujourd'hui pris conscience que les salles de cinéma, sur le plan des recettes globales d'un films, ne sont plus en France le lieu de vie principal d'un film depuis l'année 1985 !

Depuis le début de mon petit exercice d'inventaire (fin 1993 pour l'année 0), les technologies ont beaucoup évoluées dans le cadre du grand mouvement de "la convergence media". Nous avons connu en une décennie le passage de la vidéo analogique au numérique et pour le film de cinéma d'un tournage, d'une post-production et d'une diffusion 100% argentique (qui parfois même pouvait être en format 70 mm)... à l'arrivée du (des) "cinéma(s) numérique". D'un côté, depuis au moins 1994 et No Sex Last Night (de Sophie Calle et Greg Shepard), des films tournés avec des camescopes légers type Hi8 puis DV (avec un retour à la "caméra stylo") pour une diffusion en salle (en 35mm) via un kinescopage (voir même directement et officiellement en vidéo depuis la sortie française, en 2003, du film japonais Visitor Q), et d'autre part le "D-Cinema" qui a pour vocation de remplacer le film sur support photochimique via des films tournés en vidéo HD comme Vidocq et diffusés en vidéo-projection dite "haute définition" (HD) depuis 1999 et Star Wars, épisode I : La Menace fantôme.

Le passage sous la barre des 50% de l'usage du photochimique (35mm) pour l'exploitation a eu lieu en France au début de l'été 2011 et la fin du tirage des copies d'exploitation de films récents (hors exceptions) vers mars 2013. En ce qui concerne la prise de vues des films de long-métrage de cinéma (et des séries TV de "prestige") le moment du basculement a été la même date en France et janvier 2012 aux USA. Cependant, le vrai cheval de Troie du numérique au "cinéma" aura été l'étalonnage numérique (voir sur ce site ma page Argentique Vs numérique) qui représentait déjà 90% de la post production aux USA dès 2006 (alors que le procédé, hors restaurations, ne date que de l'année 2000 avec les films Mission to Mars et Les rivières pourpres).

Pour tous les films "de cinéma" qui sont sorties depuis 2010, je précise maintenant de façon transitoire (jusqu'en 2017) la nature du support de tournage.

L'accès aux films s'est profondément modifié avec la vidéo ou la multiplication des chaînes puis des canaux de diffusions via Internet. La "rareté" des films existe toujours mais souvent différemment qu'au début des années 1970 ou même des années 1990... donc au début de cette liste.

La disparition rapide de la capacité des salles à projeter le 35mm, spécialement depuis 2011, pose d'ailleurs un problème nouveau en ce qui concerne l'accès aux films "anciens" et fait de moi et quelques autres collectionneurs ou grandes cinémathèques un "privilégié" dans l'accès aux films peu rentables à numériser pour certainement plusieurs décénnies. [Voir la page dédiée à la conservation].


Ci dessus Batfred en cabine © 2010

En ce qui concerne, sur le fond, la question de la qualité de visionnement d'un film je pense que regarder Lawrence d'Arabie en 70 mm ou sur tout petit écran de portable n'a rien de comparable pour le spectateur dans la perception de l'oeuvre d'autant que le film a justement été conçu à l'origine pour une projection dans de grandes salles dans une qualité d'image très élevée. Voir sur grand écran, une image de bonne qualité change d'ailleurs parfois la perception qu'on pouvait avoir d'un film sur petit écran comme, à mon sens, le film Vera Cruz qui prend, à mon sens, une ampleur très différente suivant le médium de diffusion ou, à minima, la taille de l'écran. Le sens du "voir ensemble" par le biais du dispositif "technique" et "social" de la salle de cinéma qui affecte grandement la réception du film et peu propulser un vrai "nanar" comme Starcrash au rang de quasi "chef d'oeuvre". Une part de magie disparait seul devant son petit écran. En outre devrais-je maintenant lister tous les "spectacles" dans les salles de "cinéma" avec des retransmissions de sport ou des concerts en TVHD / HDTV, etc. ?

Le jury du 26ème festival du court métrage de Clermont-Ferrand de 2004 pour marquer le manque d'imagination des films DV avait décidé comme "sanction" de ne pas remettre de prix ce qui est emblématique d'un problème qui n'a peut-être peut-être trouvé sa solution qu'avec un certain "mûrissement" de la technologie numérique vers 2010 bien que je trouve les premières années Dv intéréssantes dans le domaine du long-métrage avec Festen. Il ne s’agit donc pas que de technique mais aussi d’esthétique !

Aujourd'hui, pour un cinéaste, un film en numérique se tourne plus vite (à la façon des téléfilms et pour moins cher) avec moins de contraintes, se post-produit et se diffuse plus facilement mais sans avoir toujours le temps de "s'installer" dans les salles (paramètre qui va encore évoluer avec de nouveaux raccourcissements de la chonologie des médias).

Il faudrait idéalement voir un film dans les conditions qui ont été prévues pour sa sortie originale qu'elle soit argentique ou numérique ce qui va devenir de plus en plus compliqué. Seuls des collectionneurs et les grandes cinémathèques (comme la Cinémathèque française) vont encore pouvoir projeter certains films dans des conditions respectant le contexte technologique de leur première diffusion. Préserver des copies mais également des appareils est en cela important.


Ci dessus, projection en solo mais en 35mm d'un film culte pour la cinéphilie (voir la de l'Atelier du 7ème Art © 2014

Notice explicative pour la liste intégrale :

Sont en noir les visionnages en vidéo "courante" en définition standard (SD) (Télévision, VHS, DVD, etc.). En noir épais (gras) les films vus au cinéma en 35mm ou 16mm (souligné pour le 70 mm et en marron le 70 mm 15 perforations IMAX) - En bleu (du clair au foncé-gras) ceux en vidéo-projection SD suivant la qualité du support, de la connectique (Y/C, YUV) et du matériel de projection - en gris clair sur une table de montage film - En mauve en vidéo HD et gras pour le cyber-cinema 2K (alias D-Cinema) vu en vidéo-projection HD - En vert clair pour le e-cinema (alias e-movie) pour les vidéo-projections officielles et les "films" dont une simple télévision est le support de visionnement naturel (de même, depuis 2006, de rares téléfilms de fiction) - Enfin, depuis 2011, en vert sombre pour le 4K.

Les conditions du visionnement sont indiquées, si le film est en Noir et Blanc (NB), en Technicolor n4 (copie positive par imbibition, soit, pour les USA, jusqu'en 1974 pour le Parrain 2), etc. Avec des informations personnelles autres pour mon usage dont les personnes avec, pour les projections, les personnes avec qui j'ai vu le film, etc.

Les films "DvCi" ont déjà été vu au moins une fois au cinéma (y compris D-Cinema), ceux "DvTv" seulement en vidéo, " I " un inédit pour moi ou "I ver" pour une version inédite (et le petit "L" indique déjà vu dans la liste).

Les titres en versions françaises sont généralement en italique et en premier, bien que dans de très rare cas j'ai favorisé le titre en VO qui est plus usuellement utilisé. Par exemple Fat City (de John Huston) au lieu de : La dernière chance.

A droite le code (A) de l'année commence à 0 en raison d'une demi-année où je n'ai compté dans un premier temps que les films vus exclusivement dans le cadre d'une école de cinéma (le CLCF) et au cinéma d'octobre 1993 à février 1994 ; l'année 1 commence donc le 1 mars 1994 avec un recensement complet. La 24ème année commence le 1er mars 2017. Je ne cherche pas à faire dans la quantité et mes visionnages sont donc souvent le fruit du hasard ou parfois en lien avec mon travail.

De manière générale les dates de réalisation ou d'obtention du visa d'exploitation choisies sont généralement les plus anciennes comme par exemple : 1959 pour A bout de souffle que certains ouvrages date de 1960 en référence à sa sortie.


Ci dessus Batfred et les dangers du virtuel en 3D ! © 2005

La correspondance pour les notes est en gros la suivante :

9 pour un film qui présente un faible intérêt et que peu de valeur tant sur le fond que sur la forme.

10 pour un film ayant atteint son objectif dans les limites de son genre.

13 pour un bon film avec quelques défauts.

15 pour un très bon film, 14,5 quand pour diverses raisons, il présente pour moi des limites.

16 ou plus pour un très très bon film qui peut rentrer dans mon "Panthéon".

Actuellement 113 films (ou versions de films) dans ma liste ont plus de 16/20 soit environ 2,2 % sur :

5050 films différents sur un total de 6490 visionnages
dont environ 16,5% en argentique ou en D-cinéma et 11,5% en vidéo-projection SD ou en HD réellement "non commerciale".

Question statistiques, depuis le début de la liste, les films que je regarde ont en moyenne (et à titre indicatif) une note de 12 / 20 ! Il s'agit de films à 63% inédits pour moi dont l'année moyenne de sortie est de 1980 et à 50% il s'agit de films américains.

Ci dessus... une autre époque ? © 2009

Merci et bonne visite

Pour information la liste intégrale est tenue à jour presque en direct ! Elle est proposée par défaut dans l'ordre croissant des visionnages : A (années) à N° xxx (n° dans l'année).